Dossier santé
L'alimentation intervient dans la plupart des maladies chroniques fréquentes au Maroc — surpoids, diabète de type 2, cholestérol, hypertension. Ce dossier réunit les outils pour situer vos repères, les fiches des maladies concernées et les guides pratiques adaptés à la cuisine marocaine. Pour un accompagnement personnalisé, il mène au nutritionniste ou au diététicien.
Les calculateurs de ce dossier donnent des repères : un indice, un tour de taille, une estimation de besoins. Ils ne construisent pas un plan alimentaire, qui dépend de vos habitudes, de votre budget, de vos contraintes et de votre état de santé. C'est le rôle du médecin nutritionniste, qui peut aussi prescrire les analyses utiles, et du diététicien, qui traduit les objectifs en repas réalistes. Nous ne publions aucun régime type : ce qui fonctionne durablement est ce qui tient dans votre quotidien.
Dossier mis à jour le 2 août 2026
Trois calculs complémentaires — indice de masse corporelle, tour de taille, besoins énergétiques — et les situations où un poids qui bouge sans raison doit faire consulter.
Là où l'assiette pèse le plus lourd : diabète, cholestérol, hypertension, goutte, foie et reins. Avec les guides adaptés aux plats marocains et au jeûne du Ramadan.
Quand certains aliments ne passent pas : intolérances, maladie cœliaque, intestin irritable, allergies alimentaires — et comment on les distingue.
Fer, vitamine D, calcium : des manques fréquents au Maroc, qui se confirment par une analyse de sang avant toute supplémentation.
Repères applicables tous les jours, y compris par forte chaleur et pour les âges où les besoins changent.
Praticiens vérifiés · rendez-vous en ligne, gratuitement
Le médecin nutritionniste est docteur en médecine : il diagnostique, prescrit analyses et traitements et suit les pathologies associées. Le diététicien est un professionnel paramédical spécialisé dans la construction concrète des plans alimentaires et l'éducation nutritionnelle. Les deux sont complémentaires ; le choix dépend de votre situation.
Non, vous pouvez consulter directement. Apporter vos dernières analyses — glycémie, bilan lipidique, thyroïde, fer — et la liste de vos traitements rend la première consultation beaucoup plus utile.
Ils font perdre du poids à court terme, mais la reprise est la règle, souvent au-delà du poids initial, avec une perte de masse musculaire au passage. Les changements qui durent sont progressifs et compatibles avec votre vie. Un déficit important ne se conduit pas sans suivi médical.
Cette adaptation se prépare avec un médecin AVANT le mois de jeûne : ajustement des traitements, répartition des repas, surveillance de la glycémie, signes qui imposent de rompre le jeûne. Le guide dédié de ce dossier détaille les repères, mais il ne remplace pas cet avis préalable, indispensable dès qu'un traitement est en jeu.
Non. Chez l'enfant et l'adolescent, les repères varient avec l'âge et le sexe et se lisent sur les courbes de croissance : c'est le pédiatre qui les interprète. Le dossier santé de l'enfant traite de son alimentation.
Ce dossier rassemble des contenus informatifs vérifiés par notre rédaction médicale. Il ne pose aucun diagnostic et ne remplace pas une consultation : en cas de symptôme, de doute ou de signe d'alerte, adressez-vous à un professionnel de santé.